PHEDRIENNE
Tandis que tu ruisselles, nuit,
Fragments d’or, étincelles
Embrasant de tes feux
Le ciel assoupi…
Agenouillée dans les herbes,
Je te souris.
Tes coulures de métal fondu
Tombent en pluie de braise
Sur mes épaules nues,
Que j’aime ta fournaise !
Parure de pierres lourdes,
Enchassée de diamants,
Qui lentement s’éteignent
Dans l’écrin de tes bras ......
Je veux que tu m’étreignes !!!!!!!!
Ven 16 jui 2010
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