PHEDRIENNE


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Les rues désordonnées appellent encore mes pas

Sous mes lunettes dures, à ma paupière,

Une petite veine, bleue, horripilante, bat,

Et mes idées tambourinent dans ma tête…

 

Je voudrais être libre, libre d’encore, tu vois,

Comme une feuille vierge sans passé ni musique

Comme  un désert blanc franchi par nul pas,

Je voudrais être neuve de ça….

 

Affranchie de ma vie, de mes cris, de mon sang,

Libre de tournoyer emportée par le vent,

Sans que rien  ne m’enlise, sans que rien ne m’enchaîne,

Et que nul ne connaisse la teneur de mes rêves !
 

Une inconnue qui passe, et dont les pas errants

Ne dessinent pas même une route au levant,

Juste une idée, une caresse encensée par le temps,

Juste un instant déjà vaincu, déjà perdu…

 

Comme un parfum aimé, écharpé de silences

Et qu’on oublie, à peine l’a t’on respiré .......................

Mer 27 jan 2010 2 commentaires
Je voudrais.... pourquoi pas Je veux ?
Françoise - le 28/01/2010 à 16h03
Excellente question madame la narrathérapeute !
Amitiés à vous ....
Phédrienne - le 28/01/2010 à 16h39