PHEDRIENNE



Si près de cette marée rouge

Qui martèle mes tempes,

Qui martèle mon cœur,

Dans le silence,

Tempo endiablé, fou,

Arpèges de ma violence !

Je ne suis pas la mer,

Mais ces flammes de temps,

Léchant le ciel de leur incendie,

Laissant ce sillage de feu,

Avant de mourir.

Indienne des villes,

Persane des déserts urbains,

Marcheuse de mon désert

Si plein………

Si près de cette marée rouge

J’attends le cri de l’océan,

Le chant des forêts sauvages

L’errante solitude des montagnes

La mise à nu, à cru,

Et l’éphémère beauté de l’instant….




Jeu 19 nov 2009 Aucun commentaire