PHEDRIENNE






Et tout à coup, on se sent nu,

Une présence, une absence, un air perdu,

Et le temps s’égare, s’oublie et se délite

Comme une chanson qui murmure au fil du vent…..

Je pense à lui, je pense, et mes mots fuient

Ma bouche bégayante tremble et sourit

De cette valse lente qui chavire ma tête

Qui chavire mes sens et me tempête,

Ca n’existe pas, mais moi je le crie

Cette vision vivante de la vie

Ces chemins parcourus dans le même pas

Et moi qui  repars dans les rues,

Avec ce ciel d’or et de brume dans mes yeux,

Et dans mes cheveux fous, la caresse de soie

L’empreinte de sa main qui effeuille mes jours,

Cette envie insouciante que ce soit un toujours

Et que pour une fois, pour une fois

Le temps s’arrête et se suspende

A mon cœur têtu……………….

Ven 17 jui 2009 Aucun commentaire