PHEDRIENNE
Et tout à coup, on se sent nu,
Une présence, une absence, un air perdu,
Et le temps s’égare, s’oublie et se délite
Comme une chanson qui murmure au fil du vent…..
Je pense à lui, je pense, et mes mots fuient
Ma bouche bégayante tremble et sourit
De cette valse lente qui chavire ma tête
Qui chavire mes sens et me tempête,
Ca n’existe pas, mais moi je le crie
Cette vision vivante de la vie
Ces chemins parcourus dans le même pas
Et moi qui repars dans les rues,
Avec ce ciel d’or et de brume dans mes yeux,
Et dans mes cheveux fous, la caresse de soie
L’empreinte de sa main qui effeuille mes jours,
Cette envie insouciante que ce soit un toujours
Et que pour une fois, pour une fois
Le temps s’arrête et se suspende
A mon cœur têtu……………….