PHEDRIENNE
Posée au faite d’un silence,
Je regarde la nuit
Au petit matin blêmi
Je voudrais chausser des chaussures de nuit
Pour chevaucher ces heures sans bruits
4 heures du matin
La ville bruisse encore
De ce volume un peu sonore
Qui jamais ne s’éteint,
Qui jamais ne dort,
Je rêve éveillée à des heures multiples
A des jours colorés d’ailleurs
Ce creux à mon corps, ce creux à mon cœur
Marquages de temps doux et fous
Je suis celle qui ne dort pas
Suspendue à la nuit qui me parle
Et me chuchote des mots forts
Qui me font palpiter d’attente
La nuit berceau de mes errances
Que je voudrais habiter en violence
Avce mes mots qui ne dorment pas…..