PHEDRIENNE

Posée  au faite d’un silence,

Je regarde la nuit

Au petit matin blêmi

Je voudrais chausser des chaussures de nuit

Pour chevaucher ces heures sans bruits

4 heures du matin

La ville bruisse encore

De ce volume un peu sonore

Qui jamais ne s’éteint,

Qui jamais ne dort,

 

Je rêve éveillée à des heures multiples

A des jours colorés d’ailleurs

Ce creux à mon corps, ce creux à mon cœur

Marquages de temps doux et fous

Je suis celle qui ne dort pas

Suspendue à la nuit qui me parle

Et me chuchote des mots forts

Qui me font palpiter d’attente

La nuit berceau de mes errances

Que je voudrais habiter en violence

Avce mes mots qui ne dorment pas…..

Sam 27 jun 2009 Aucun commentaire