PHEDRIENNE
Elles sont comme des visages doux et aériens
Comme des paysages redessinés sans fin
Où les lignes naufragent en réseaux cristallins
Le destin et l’envol, les mains……….
Longues et fines de madone,
Où la blancheur transcende,
En neige pure et fraiche,
De longs doigts sibyllins,
Marquées de rides creuses,
De sillons ténébreux,
Où la vie ronge et fore,
Ses petits souterrains,
Comme des fées multiples,
Des oiseaux voltigeurs,
Dont l’envol gracieux
Soulève le cœur des anges,
Elles me sont un visage,
Emouvant et certain,
Où l’âme se reflète,
En ballets incertains,
Les mains…..