PHEDRIENNE



Elles sont comme des visages doux et aériens

Comme des paysages redessinés sans fin

Où les lignes naufragent en réseaux cristallins  

Le destin et l’envol, les mains……….

 

Longues et fines de madone,

Où la blancheur transcende,

En neige pure et fraiche,

De longs doigts sibyllins,

 

Marquées de rides creuses,

De sillons ténébreux,

Où la vie ronge et fore,

Ses petits souterrains,

 

Comme des fées multiples,

Des oiseaux voltigeurs,

Dont l’envol gracieux

Soulève le cœur des anges,

 

Elles me sont un visage,

Emouvant et certain,

Où l’âme se reflète,

En ballets incertains,

 

Les mains…..

Ven 27 fév 2009 4 commentaires
Les mains en disent long sur leur "propriétaire"... Joli texte, Phèdre... Amitiés Laurence
Laurence - le 28/02/2009 à 10h41
Heureuse de te revoir sur ces pages Laurence !
phédrienne - le 28/02/2009 à 13h11
Même si je ne donne guère signe de vie en ce moment, je te rends visite quasiment tous les jours. C'est un vrai plaisir... A bientôt ! Laurence
Laurence - le 28/02/2009 à 14h24
Ce n'était pas un reproche tu sais, justeel'expression du plaisir a te lire...
Phedrienne - le 28/02/2009 à 22h40