PHEDRIENNE

 

Le violon viole mes amorces de silence,

 

En pleurant en lamentos,

Notes écorchant en vibratos,

Mes cordes intimes de souffrances,

Comme une voix aimée qui sait,

 

 

Toucher le cœur de ses doigts doux,  

Pincer la corde des absences,

Accélérer en rythmes fous,

Les pulsations d’âme vibrantes.

Le violon chante mes errances,

Le cœur volant dans un ciel roux,

Des notes d’amour garance,

Archanges de mes rêves flous….. 

 

Dim 23 nov 2008 Aucun commentaire