PHEDRIENNE

Tu es l'arbre a l'ombre duquel je veux poser
mes amarres de bateau sauvage, mes cris d'animal effarouché
je veux me nourrir  a ta sève, a la force de ta ramure
poser ma bouche sur ton tronc, 
lisser mes mains à ton écorce
si tu veux de moi encore,
avec ces yeux mouillants où l'écume se mêle
à l'or de tes yeux, à l'aune de ton âme belle
si tu veux coucher sur mon corps frêle
l'ombre portée de tes branches
que je m'adosse à ta tutelle
que je te fasse douce allégeance
je suis à toi
mariée à tes racines nues
comme l'orchidée et le chêne............... 

 

Jeu 27 déc 2007 Aucun commentaire