Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 06:34

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Perchée sur le faite des heures

Je guette la venue du jour,

Mon esprit empesé et lourd,

Comme aux lendemains d’une fête.

Comme j’aimerais comprendre

Cette géographie de l’homme

Qui allume en son cœur des doutes

Et des peurs sans trêve…. !

Enfant, quand j’avançais parmi les fleurs,

Je savais quel monde je voulais,

Je savais dans quelles couleurs

Un jour je les dessinerais,

Le refus, la rébellion, la guerre

Aux sentiments vils, aux colères,

Aux impatiences des grands,

Est restée inscrite dans ma chair

A jamais…

J’ai pris mon bâton de pèlerin

Pour garder ce feu au cœur,

Aujourd’hui, je n’ai peur de rien

Je sais que je resterais seule,

Un jour où la peur sera plus forte,

Que ce que je donne de moi,

Et en cela peu importe,

Moi, je n’aurais été que moi !

C’est vrai cet étendard qui flotte

N’est pas plus fort qu’un bourgeon,

Eclatant de sa vie au printemps,

Il dit pourtant toute la passion

Qui vit à travers moi……

Par Phédrienne - Publié dans : Poésies
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