Je sens ta main me toucher, me frôler,

Ton cœur se consumer à mon glaive,


Un songe, un mirage, un destin,


Je suis le cœur d’un délicieux festin,


Je m’abandonne à tes désirs et caprices,


A midi ou à minuit,


M’enchaîne à tes rêves incarnat,


Fais- moi violence aux sons des guitares,


Aux rythmes endiablés du mambo,


Et comme une nuée d’abeilles volages,


Déshabille-moi de mon audace,


Pique mon âme vagabonde aux dessins de soie,


Infléchis et affaiblis mon corps à tes reins.

Publié dans : Poésies
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