Le ciel flamboie en  noir et blanc,

Un ciel d’encre et de suie violente,

Qui éclaire la ville de parme et d’ombre.

Dernier jour de l’année sur les trottoirs humides

Sur les toits où dorment tous les rêves

Et moi qui écris comme chaque matin

Mes yeux encore embrouillés de sommeil

Il n‘ y a pas de gui dans ma maison

Mais la chaleur d’un rire et un regard donné

Où subsiste l’envie d’être émerveillé

Et d’être un forgeron des mots et des idées.

Par-dessus la guirlande des jours

Qui affichent parfois une mine un peu brouillée

Tresser un doux arc-en –ciel

Une flamme de vie contre le blanc du ciel…..

Publié dans : Poésies
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