Etends tes mains cristallines et diaphanes vers moi,

Tu sais, je t’entends,

Ton esprit chante un chant qui m‘est si fort!

Comme ce long cri de flûte qui monte du soir

Cet appel d’une terre où tout le monde n’entre pas,

Qui porte des racines qui ne sont qu’à soi.


Pose ta tête douce au creux de mes bras

Je peux te bercer jusqu’à la nuit,

J’ai pour toi toutes les nostalgies,

Ces rivages tièdes ou t’endormait ma voix,

Ce soleil jamais éteint dans l'azur de ton ciel,

Entends-moi,


Je chante avec ces voix là,

Qui disent un exil qui ne se raconte pas,

Et ce pleur des amours nés du fond de son ventre

Et que la mort n’atteint pas,



Endors toi là,

Tes cheveux doucement épandus sur les draps

J’ai pour toi le sourire des Piéta,

Je te regarderais dormir

En portant pour toi toutes les étoiles ,

Dans le silence bleu de la nuit,

Pour que ta terre à toi

Reste une terre de lumière

Jusqu’au bout de ta vie…..

Publié dans : Poésies
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés