Mercredi 8 octobre 2008
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Le soleil se promène,
Parc de la Feyssine,
Et le vent y malmène
De petites feuilles mortes,
Morceaux de lumière pétrifiés,
Que la brise déchiquette et emporte.
L’eau coule, bleue, pure et vierge,
Sur des lits de cailloux,
On croirait tout-à-coup
Sentir le vent du large
Et voir un paquebot
Grand comme un gratte-ciel
Fendre soudain les flots
De son étrave reine.
Le soleil m’éclabousse
Parc de la Feyssine,
Je suis seule et farouche
Corsaire en jupons,
Et seules me touchent encore
Les dures gifles du vent,
Mêlant dans mes cheveux
Du sable et des diamants….
Par Phédrienne
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Publié dans : Poésies
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