Des longs rivages de la nuit, incantatoires,

Ses longs méandres ont surgi dans ma mémoire,,

Enflammant un à un mes synapses fiévreux,

Remontant le fil de mes nerfs avec le toucher sur

D’un violoniste fou et haineux.

Flashs noirs et feu, lit de douleurs braisées,

C’est une marée rouge qui m’a emportée,

Dans mon crâne assommé par sa massue d’airain,

La migraine a fait son lit assassin.

Et des milliers d’images en puzzles entassée,

Ont jeté sur la toile leurs couleurs mêlées,

Me laissant au matin, échevelée, exsangue,

Comme une naufragée rejetée sur le sable,

Et qui découvre dans le matin pâle,

Les vestiges fous d’une noire nuit d’orage…..

 

Publié dans : Poésies
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