Irréel, ce nuage blanc et bleu

Posé comme un voile de crème

Sur le flanc doux et arrondi

De la montagne.

Le soleil s’y alanguit posément,

Se pose comme une virgule,

Reste caché, taquin , attend coquettement

Que l’on vienne le prier de s’enflammer,

Et soudain,

Irradiant comme un voile de mariée,

Que l’on étend

En nappes soyeuses sur des épaules de nacre,

Il verse en larges ondes sa lumière irisante

Qui vient caresser les flots d’une main légère et lente…..

 

Publié dans : Poésies
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