Ca peut paraître incongru de trouver ici sur ce blog un texte sur Mickaël Jackson. Pourtant, mue par une curiosité saine, j’ai regardé en filigrane l’hommage rendu ; Avec une nausée lourde, de plus en plus prégnante au regard des choses vues et entendues
Cette grand messe de mauvais goût, orchestrée autour de limousines et d’un clan impeccablement déguisé, sorte de mens in black sophistiqués arborant ostensiblement l’emblématique gant unique du frère, est une farce détestable.
Une mythification au premier sens du terme, auquel le public naïf répond avec sa sensiblerie et son goût du grand spectacle, sans analyse ni discrimination.
Cela sonne faux, insupportablement, le comble étant atteint avec ce cercueil ridicule doré à l'or fin et coûtant ue fortune, dérisoire façon de rendre un culte à un mort qu'on aura
exploité et détruit sans scrupules.
Je n’aimerais décidément jamais cette société qui révère ses morts après les avoir enterrés vivants !
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Un souffle d’air passe dans les champs, et soudain, je respire. Chemin de
campagne anonyme, bordé de ronces et de mûres, qui invitent à des agapes buissonnières. Un paysage intemporel, éternel cliché de senteurs chaudes, épaisses comme les futaies des arbres qui
bordent la rivière. C’est ici, cela pourrait être ailleurs, dans n’importe quel endroit que traverse une nationale déserte, juste un peu rongée de caravanes qui viennent de loin. Pas un site
grandiose, des lignes graphiques de meules posées en pente douce dans la blondeur. Des vols en
A VOUS LA PAROLE