Je voudrais être nue sur un banc de sable doux, comme une pierre lavée par la mer.
Et j'en appelerais au vent, qu'il prenne figure d'homme, se fasse démon fripon, et promesse félonne, et m'emporte dans une tourmente de caresses,
une violence de chair douce, une splendeur érotisée pour oublier ces temps mauvais.................et faire taire ma colère dans l'amour
Over
Comme un cri jeté sur tous les silences, ma voix dans l'amour souffletant à jamais les douleurs et les replis.
La terre est dure et bleue comme ma colère, je suis en rage de vie, solitaire et farouche comme une vierge noire, dressée debout avec ce coeur brulé brulant entre les mains
Je veux la chaleur du désir, la soie des mots et le velours de l'âme.....
Je veux ce qui ne dit plus son nom!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Overdosée de vie!
Il a la grâce douce des enfants éperdus
que la vie a touchés de son empreinte grise,
et qui ont pour toujours l'âme amarrée aux ports
des illusions perdues et des rêves défaits.
Poutant sur ses épaules que les ans ont couchées,
il porte son courage et ses jours dévastés,
et sur beau visage au regard farouche,
il donne son sourire comme un espoir tremblé.
Je le sais fort et nu comme une mer sauvage
qui s'essaie à rouler sur les pointes de sable
ses vagues en lames majeures pour essuyer les nuits.
Je le sais fou et tendre comme une flamme dense
qui réchauffe à son coeur la femme de sa vie,
et lui donne l'empreinte de ses rêves insoumis,
sa révolte grondante, sa fragilité forte.
Son âme chante et crie à tous les vents sonores,
et je prends dans mes mains comme une offrande d'or,
son coeur trempé et beau comme un cristal pur......
Publié dans : Odes à lui...
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Quand, dans la nuit, je m'abandonne à d'obscures mains de désir
que les rêves m'apportent comme pour me punir,
où est-il?
Naufragé d'une vie volontaire et absoute, vers quels rivages autres
emporte-t'il ses pas,
dans quels bras liants ouble - t'il ma loi?
Moi, je le crie!
J'ai dessiné pour lui mille châteaux de rêves
j'ai caressé sa peau de mille sortilèges,
et je suis libre!
J'ai délivré mes bras de toutes allégeances,
j'ai libéré ma voix de toutes les souffrances
pour lui confier mon chant le plus intime,
le vit-il?
Je crois en la douceur d'un amour infini,
qui n 'a d'autre saveur que l'odeur de ses nuits,
quand je ferme ma bouche sur ses silences nus,
le sait-il?
Et je crierai son nom pour affirmer ma foi
en un amour unique dessiné à ma voix,
en appelant mon autre dans le creux de mes bras,
où est-il?
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A vous la parole !